Someone posted about me on Facebook and publicly labeled me as her husband’s mistress without any evidence. What legal case can I file against her?
Réponses d'Avocats
Ascendance International Consulting (A-I-C)
Aux Philippines, la publication Facebook qui vous traite de « maîtresse » sans aucune preuve est constitutive d’une diffamation (libelle) au sens de l’article 353 du Code civil et, comme elle a été publiée en ligne, également d’un cyber‑libelle en vertu de la loi républicaine 10175 (Loi sur la prévention de la cybercriminalité). Ces deux infractions sont punissables d’une peine d’emprisonnement (jusqu’à 12 ans pour le cyber‑libelle) et d’une amende, et la partie lésée peut aussi engager une action civile en dommages et intérêts (dommages moraux, exemplaires et matériels) en vertu des articles 19, 20 et 21 du Code civil. Pour poursuivre l’affaire, vous devez (1) conserver la capture d’écran originale de Facebook (y compris l’URL, l’horodatage et les commentaires éventuels), (2) obtenir une lettre de cessation et d’abstention demandant la suppression de la publication et des excuses, (3) déposer une plainte pénale auprès du NBI ou de la division cybercriminalité de la PNP (le délai de prescription pour la diffamation est d’un an à compter de la publication), et (4) engager simultanément une action civile devant le tribunal régional compétent pour obtenir des dommages et intérêts, en joignant les mêmes preuves ainsi qu’une preuve du préjudice causé à votre réputation (par exemple, perte d’activité commerciale, souffrance morale).
Si vous avez besoin d’aide pour rédiger la lettre de cessation et d’abstention, préparer le dossier de plainte pénale ou évaluer les dommages dans le cadre d’une action civile, faites-le nous savoir—nous pouvons vous guider à chaque étape pour vous protéger et obtenir réparation.
Recososa Law Firm
Bonjour :
Avocat Jofre à l’appareil. En supposant que cet incident se soit déroulé aux Philippines et que la publication Facebook était accessible au public, ce que vous décrivez n’est pas un simple commérage, il relève clairement de fautes juridiques susceptibles d’être poursuivies.
Sur la base du droit philippin, vous disposez de plusieurs recours solides, tant pénaux que civils, selon l’ampleur que vous souhaitez donner à cette affaire.
Premièrement, en matière de responsabilité pénale.
Vous désigner publiquement comme étant la « maîtresse » de quelqu’un sans preuve constitue une diffamation. En vertu de l’article 353 du Code pénal révisé, cela constitue un cas de libelle, et comme cela a été fait via Facebook, cela devient un cas de cyberlibelle en vertu de la Loi républicaine n° 10175 ou de la loi sur la prévention de la cybercriminalité. Les éléments sont réunis si a.) l’imputation est diffamatoire, b.) elle a été faite publiquement, c.) elle vous concerne, et d.) elle a été faite avec malveillance. Qualifier une femme de maîtresse porte intrinsèquement atteinte à sa réputation et à sa moralité, et la malveillance est présumée lorsqu’il n’existe aucune base factuelle.
Cela signifie que vous pouvez déposer une plainte pénale pour cyberlibelle auprès du Bureau du Procureur, les peines pouvant inclure une peine d’emprisonnement et des amendes. Le délai de prescription pour la cyberlibelle est plus long que pour la libelle ordinaire, ce qui joue en votre faveur.
Deuxièmement, en matière de responsabilité civile pour dommages.
Indépendamment de la procédure pénale, vous pouvez engager une action civile en réparation des dommages en vertu des articles 19, 20, 21 et 26 du Code civil. L’article 26 est particulièrement important, car il protège contre les actes qui salissent la dignité, la réputation et la paix d’esprit d’une personne. Être publiquement qualifiée de maîtresse porte atteinte à votre honneur, votre bien-être émotionnel et votre statut social. Vous pouvez réclamer des dommages moraux, des dommages exemplaires si la malveillance est démontrée, ainsi que des honoraires d’avocat.
Cette action civile peut être intentée conjointement avec la procédure pénale ou séparément, selon la stratégie retenue.
Troisièmement, en matière de mesures immédiates.
Avant ou parallèlement au dépôt des procédures, nous recommandons habituellement d’envoyer une lettre de mise en demeure formelle exigeant a.) la suppression immédiate de la publication, b.) des excuses publiques, et c.) une rétractation écrite. Cela poursuit deux objectifs. D’une part, cela lui donne une opportunité de corriger l’erreur. D’autre part, si elle refuse, cela renforce la démonstration de malveillance et de mauvaise foi.
Quatrièmement, en matière de conservation des preuves.
Ceci est crucial. Prenez des captures d’écran de la publication, des commentaires, des réactions, du profil de la postante, des horodatages de date et heure, et de l’URL. Idéalement, celles-ci devraient être notariées comme déclaration sous serment en matière de cybercriminalité ou conservées par une documentation assistée par un avocat. Si la publication devient virale ou est partagée, cela aggrave encore davantage la responsabilité.
Une note franche pour vous. Les tribunaux examinent attentivement s’il existe un quelconque fond de vérité, donc la solidité de votre dossier dépend de la fausseté absolue. Si aucune relation n’a jamais existé, votre position est forte. S’il subsiste une quelconque ambiguïté, la stratégie devient plus nuancée, mais cela ne compromet pas automatiquement votre réclamation.
Je suis le propriétaire et associé directeur du cabinet Recososa Law Firm, et nous traitons des affaires de cyberlibelle, diffamation et harcèlement en ligne à l’échelle nationale. Nous avons des bureaux à Luzon, Visayas et Mindanao. Nous pouvons vous assister depuis l’évaluation des preuves, la rédaction de la lettre de mise en demeure, jusqu’au dépôt et à la poursuite de la procédure. Nous pouvons planifier une consultation initiale via Google Meet ou Zoom, ou une consultation physique dans l’un de nos bureaux.
Vous pouvez nous envoyer un courriel à [email protected] en indiquant que vous êtes un client de LawZana, ou appeler ou envoyer un texto au +63 917 504 6510.
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Cordialement,
ATTY. JOFRE B. RECOSOSA
Propriétaire et associé directeur
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